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Procès d’intention !, En ne prenant pas part au vœu déposé par EELV, ce soir en séance du Conseil Municipal, le groupe d’opposition «...

Procès d’intention !
En ne prenant pas part au vœu déposé par EELV, ce soir en séance du Conseil Municipal, le groupe d’opposition « Ensemble, réveillons Fontenay » est victime d’un procès d’intention.
Notre groupe a adopté comme principe, depuis qu’il siège, de ne pas s’immiscer dans tout domaine extérieur à notre politique locale.
C’est ainsi !
Néanmoins, aucun d’entre nous ne peut légitimement ne pas s’indigner de l’esclavage pratiqué en Libye.
Qu’il nous en soit donné acte.

Élue d’opposition, représentant le groupe Ensemble réveillons Fontenay, j’ai activement participé au choix de ce futur groupe scolaire de...

Élue d’opposition, représentant le groupe Ensemble réveillons Fontenay, j’ai activement participé au choix de ce futur groupe scolaire de notre ville.
Au delà d’une promesse de campagne, c’était avant tout une nécessité.

Au hasard de tous ces nombreux stands, un accueil formidable et la joie de retrouver toutes celles et tous ceux qui participent à ces 2 journées...

Au hasard de tous ces nombreux stands, un accueil formidable et la joie de retrouver toutes celles et tous ceux qui participent à ces 2 journées d’entraide et d’amitié.
Bravo et un grand merci !

Se profile sous la masse figée et improductive d’un capitalisme financier, voué à l’autodestruction, un néocapitalisme disposé à...

Se profile sous la masse figée et improductive d’un capitalisme financier, voué à l’autodestruction, un néocapitalisme disposé à s’assurer de nouveaux profits en exploitant les énergies renouvelables. Je ne me sens ni optimiste ni pessimiste (« Pessimistes, qu’aviez-vous donc espéré ? » écrivait Scutenaire). Je pense que ce néocapitalisme nous offre une arme absolue contre lui-même : la gratuité. Cependant c’est une arme qui nous échappera si nous n’établissons pas un système de collectivités autogérées où nous produirons nous-mêmes et pour notre usage cette gratuité que le capitalisme s’apprête à nous faire payer très cher (la proposition d’une multinationale d’assurer à des communautés paysannes indiennes la gratuité de biocarburants, à condition d’accepter des cultures de colza transgénique, est en ce sens exemplaire). Oui, je pense qu’un changement radical est à notre portée. Ce qui nous fait le plus défaut est une prise de conscience. Reconstruire notre vie et notre environnement est la seule façon de détruire le monde de la marchandise qui nous détruit. Le désespoir n’a cessé d’être un des meilleurs alliés de l’oppression. Il suffit, pour s’en convaincre, d’observer les ravages que le fatalisme exerce jusque dans le camp des ennemis de la tyrannie marchande. Le désespoir des masses, avec ses sursauts de révolte aveugle, est le meilleur auxiliaire des mafias nationales et internationales au pouvoir.
(Un changement radical est à notre portée – Raoul Vaneigem - 2010)

"Si les promoteurs d’aéroports s’entêtent en dépit du bon sens écologique, c’est que la construction de nouvelles installations offre de...

"Si les promoteurs d’aéroports s’entêtent en dépit du bon sens écologique, c’est que la construction de nouvelles installations offre de juteuses perspectives économiques. Rose Bridger a participé au sein du Global Anti-Aerotropolis Movement (Gaam) à la rédaction de plusieurs rapports sur l’expansion du trafic aérien. Pour elle, les nouveaux aéroports se développent en suivant un modèle commun : celui de « l’aérotropole ». « Ce terme désigne le conglomérat formé par un aéroport, les zones commerciales et industrielles associées, ainsi que les projets immobiliers et les infrastructures de transport qui viennent avec », explique-t-elle. La ville aéroportuaire ainsi créée de toutes pièces fonctionne en vase clos : les voyageurs sont captés, logés, nourris, vêtus, divertis au sein de cette immense zone.
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Né dans les années 1990 à Frankfort, Séoul ou Singapour, ce modèle se répand à présent à travers la planète. À Brasília, la future aérotropole s’étendra sur 130 ha, avec 280 magasins, 30 fast foods, 5 hôtels, un cinéma, un gymnase, un parc aquatique. Et que dire du projet d’EuropaCity, à quelques kilomètres de l’aéroport Charles-de-Gaulle ?
« D’excellentes occasions pour des investisseurs privés de s’emparer de surfaces agricoles ou forestières »
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...l’envers de tous ces décors pharaoniques destinés à nous envoyer en l’air : l’accaparement des terres.
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L’appropriation de ces terres va bien souvent de pair avec le déplacement des populations locales. 2.000 paysans sont ainsi menacés d’expulsion en Zambie, car ils vivent sur des terres convoitées pour la création du nouvel aéroport de Ndola. Au Nigeria, le gouvernement de l’État d’Ekiti a commencé en octobre 2015 le défrichement de 4.000 ha de terres agricoles ; les bulldozers sont arrivés sans qu’aucun paysan ne soit prévenu. D’après les villageois, qui sont depuis en procès, près d’une dizaine d’entre eux seraient morts « sous le choc ».
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L’accaparement des terres, les nuisances sonores, les pollutions affectent les populations vivant à proximité de ces équipements, qui sont très souvent pauvres et ne sont pas celles qui vont prendre l’avion.
Face à cette propagation tous azimuts des aérotropoles, la résistance s’organise. Aux Maldives, des habitants de l’atoll Haa Dhaalu viennent d’intenter un procès contre le ministre de l’Environnement afin de stopper le projet gouvernemental de construction d’un aéroport en lieu et place de la mangrove de Kulhudhuffushi.
En Europe des occupations éphémères ont été organisées à Vienne ou à Londres, à travers des camps climat. « Le combat mené par les zadistes à Notre-Dame-des-Landes fait figure de modèle, tant par la durée de l’occupation que par l’expérimentation de modes de vie et d’organisation alternatifs, hors système », observe Mira Kapfinger.
Depuis 2017, les collectifs tentent de se structurer au sein de la coordination internationale anti-aéroport (Gaam). Quand il s’agit de s’opposer à l’industrie aérienne, articuler le local au global paraît vite essentiel. « Les émissions de gaz à effet de serre ne connaissent pas de frontières, et nous faisons face à des industriels bien organisés, note Mme Kapfinger. À nous, opposants à l’expansion de l’aviation, de nous coordonner. » Construire un réseau peut s’avérer fort utile, ajoute Rose Brigder : « Partager des expériences, diffuser les nouvelles, mener des enquêtes approfondies, se soutenir en cas de répression. » Concrètement, le réseau dispose d’un site internet, d’un fil Twitter, organise des actions en commun et publie chaque année des rapports détaillant l’évolution de la situation, continent par continent.
Devant la montée des résistances locales, l’industrie aéronautique a trouvé sa riposte : l’aéroport « neutre en carbone ». Depuis une dizaine d’années, le Conseil international des aéroports travaille ainsi à verdir son image, à travers une sorte de labellisation, l’« Airport Carbon Accreditation » (ACA). Le principe est en apparence simple : réduire et compenser les émissions de carbone liées à l’activité aéroportuaire : recours aux énergies renouvelables pour couvrir la consommation du site, utilisation d’ampoules LED, compensation écologique pour la perte de biodiversité. À ce jour, 219 établissements, dont 117 en Europe, se présenteraient comme « durables ».
L’argument est asséné tel un mantra, comme au Mexique. Pour faire accepter le Nouvel Aéroport international de Mexico (NAICM), le président de la République, Enrique Peña Nieto, met en avant un « projet conçu pour améliorer la santé écologique de la région et porter secours à une zone qui était environnementalement dégradée ». Et tant pis si des études montrent que le risque d’inondation n’a pas suffisamment été pris en compte. Et tant pis si une partie des terres réservées à la compensation ont depuis été rétrocédées à des politiques locaux pour des projets de développement économique, ainsi que le raconte The New York Times.
D’après Finance and Trade Watch, cette certification n’est qu’un trompe-l’œil : « L’activité aéroportuaire ne représente en elle-même que 5 % des émissions du secteur de l’aviation. L’ACA ne dit rien sur la principale source de pollution : les vols. » Sans oublier que la compensation écologique pose de sérieuses questions, comme l’avait expliqué Reporterre à propos de Notre-Dame-des-Landes.
« Nous devons proposer un autre récit, déconstruire l’idée selon laquelle il serait possible de continuer à prendre l’avion tout en ayant une bonne conscience écolo, estime Mira Kapfinger.Voler est une activité polluante, dans les airs et sur terre. » Le mot d’ordre de la coordination anti-aéroport, « Stay Grounded » (rester au sol), nous invite d’ailleurs à descendre de notre nuage d’illusions et à garder les pieds sur terre."

Malgré l'émotion de l'expulsion, après avoir subtilisé à la métropole un de ses nombreux bâtiments inoccupés (avec chauffage et électricité...

Malgré l'émotion de l'expulsion, après avoir subtilisé à la métropole un de ses nombreux bâtiments inoccupés (avec chauffage et électricité évidemment), une nouvelle dynamique vient de naître à Nantes.
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Après une assemblée d'occupation et une nuit à rester vigilant.e.s face aux menaces d'expulsion, c'est dimanche en début d'après-midi, dans l'accalmie paisible d'un nouveau lieu qui se met à vivre, que la police est venue expulser, sans aucune sommation. La violence est alors disproportionnée. Au final un jeune exilé évacué par les pompiers, un autre se casse les deux pieds en sautant du premier étage, traqué par la police et enfin une jeune femme a eu le crâne ouvert et plusieurs points de suture par des coups de matraques. Voici la seule réponse de la mairie socialiste de Nantes: mépris et répression.
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Malgré le dégoût profond qui nous agite aujourd'hui, nous voyons émerger une nouvelle force dans les luttes des exilé.e.s. Celle-ci accompagne le mouvement que nous souhaitons voir exister ici à Nantes par la représentation des mouvements libertaires, autonomes, militants pour redonner à l'exil la dimension politique trop souvent noyée dans les actions humanitaires.
Quelque chose est en train de naître!! Ne lâchons rien!

" On croyait la pratique révolue, elle est pourtant bien vivace dans le monde entier

" On croyait la pratique révolue, elle est pourtant bien vivace dans le monde entier. Un documentaire choc sur la vente d’esclaves en Libye, diffusé le 14 novembre par CNN, a scandalisé la communauté internationale. Le phénomène est pourtant loin d’être circonscrit à la Libye : 45 millions de personnes dans le monde étaient victimes d’esclavage moderne en 2016, selon une étude réalisée conjointement par l’Organisation internationale du Travail (OIT) et la Walk Free Foundation, en partenariat avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
L’esclavage n’est pas non plus en recul, bien au contraire. En avril, l’OIM a fait savoir que la traite d’êtres humains était devenue de plus en plus fréquente chez les passeurs. La pratique ne concerne d’ailleurs pas que les migrants, et de nombreuses autres formes d’asservissements ont vu le jour.
L’esclavage recouvre aujourd’hui un large éventail de pratiques, depuis les victimes du commerce sexuel forcées à donner leurs revenus à leurs trafiquants, jusqu'aux travailleurs du bâtiment ou aux ouvriers agricoles travaillant dur pour un salaire dérisoire, voire inexistant, sur des chantiers isolés qu’ils ne peuvent pas quitter.
L’étude montre en outre que les femmes et les filles sont plus durement touchées par l’esclavage moderne, représentant près de 29 millions de personnes, soit 71 % du total. Les femmes représentaient 99 % des victimes de travail forcé dans l’industrie du sexe et 84 % des victimes de mariages forcés. Et ce fléau n’épargne pas les enfants, qui représentent un quart des victimes d'esclavage. Par ailleurs, selon l’OIT, environ 152 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans étaient contraints au travail en 2016. "

Inauguration ce soir à 18h, galerie Soufflot, Sorbonne, place du Panthéon

Inauguration ce soir à 18h, galerie Soufflot, Sorbonne, place du Panthéon. Entrée libre.
Un an de travail avec une trentaine d'étudiantes et d'étudiants volontaires de Licence d'histoire qui se sont réunis pour y travailler en dehors des cours
Objectif: que ce genre d'expérience entre savoirs académiques et professionnels puisse s'intégrer au cursus normal des études d'histoire

Un certain sens de l'humour, "Cette nouvelle panne « n’a rien à voir » avec la précédente, selon Alain Krakovitch : "Cet été, c’était...

Un certain sens de l'humour
"Cette nouvelle panne « n’a rien à voir » avec la précédente, selon Alain Krakovitch : "Cet été, c’était lié à des installations anciennes. Là ce sont des installations nouvelles qui sont mises en service, qui permettent de mettre plus d’aiguillages pour augmenter le nombre de trains ».

"Longtemps j'ai cru que j'avais été guillotiné dans une vie antérieure"

"Longtemps j'ai cru que j'avais été guillotiné dans une vie antérieure".
Ainsi commence le livre fascinant de Christophe Bigot, qui témoigne, au rythme d'une auto-analyse captivante, combien certains événements comme la Révolution Francaise ont ce pouvoir de "marquer", ici au sens concret, l'âme et le corps des individus

En lien avec le post précédent

En lien avec le post précédent...
La « civilisation », étymologiquement, historiquement (Cf. l'invention du mot, exposée dans l'article ci-dessous) et concrètement, a toujours désigné et désigne toujours une culture imposée, suprémaciste, expansionniste, violente, destructrice, inique, anti-écologique et anti-démocratique.

Y’a les gardiens de phare, les gardiens des mers, et les gardiens de la liberté d’écrire

Y’a les gardiens de phare, les gardiens des mers, et les gardiens de la liberté d’écrire... ✍
Denis Robert : « On peut noircir des centaines de pages, les faire publier, s’arranger pour que des journalistes en parlent, faire en sorte que des gens achètent ces pages, entrer dans les listes des meilleures ventes.
Si ces pages ne sont pas habitées, on aura fait illusion.
On sera un bon vendeur de livres.
Ce qui n’est déjà pas si mal.
Un bon livre, un livre écrit, doit être habité par un esprit chercheur.
On doit derrière chaque phrase sentir une volonté tangible : celle de l’auteur.
À partir du moment où cet esprit apparaît, cela peut devenir de la littérature.
Là est la magie de cette activité.
La littérature échappe à toute définition.
Elle s’échappe.
Certains textes en sont, d’autres pas.
Aucune académie ne peut en décider.
Plus c’est fait d’en bas, plus c’est petit, silencieux ou bizarre, plus c’est désintéressé, plus c’est clandestin : plus ça a de chances d’en être.
Le vrai, le faux : ce qu’il y a de bien en littérature c’est qu’on s’en moque.
Et en même temps, on ne pense qu’à ça.
On invente des mondes qui sont des mondes supplémentaires.
On est des fabricants de mille-feuilles.
Dans chaque livre, un nouveau monde et une mission : faire croire que c’est vrai. Jouer là-dessus à mort.
C’est toute l’ambiguïté de l’écriture.
C’est tout un art. »

Un très beau livre des plus belles photos de Michel Delpech avec des jolis et émouvants commentaires de son epouse Genevieve

Un très beau livre des plus belles photos de Michel Delpech avec des jolis et émouvants commentaires de son epouse Genevieve, je suis content d avoir fait la préface Un beau cadeau de Noël

Entendu aux Hallienales :, -- La scène de sexe avec le démon à 3 queues c'est magique !, (A propos de walking dead), -- n'empêche une série où...

Entendu aux Hallienales :
-- La scène de sexe avec le démon à 3 queues c'est magique !
(A propos de walking dead)
-- n'empêche une série où le seul acteur crédible c'est le gouverneur. ..

Se faire reveiller par des sms en 06- en turc de propagande islamique sur mes deux telephones dont l'un est un numero que seulement moi connait

Se faire reveiller par des sms en 06- en turc de propagande islamique sur mes deux telephones dont l'un est un numero que seulement moi connait....
Je me demande s'il y'a un lien avec mon fond d'écran...

"Ecriteuse" d'ordinateur jour et nuit c'est un truc à finir truie adipeuse et asmathique

"Ecriteuse" d'ordinateur jour et nuit c'est un truc à finir truie adipeuse et asmathique , non ?? !
Training ‍♀️ ‍♀️ avec et pour "Keep A Breast" !
Oxygéner le corps pour mieux oxygéner les mots !

Ce dimanche 2 octobre

Ce dimanche 2 octobre, retrouvez L'EOLIENNE à Suresnes (92), pour le Festival des Vendanges :
TIC TAC à 13h40
SOUFFLE à 15h
LANCE-MOI EN L'AIR à 16h
UN GRILLAGE à 17h30

À Suresnes ce dimanche 2 octobre

À Suresnes ce dimanche 2 octobre, retrouvez aussi :
- TIC-TAC (10mn) à 13h40, avec Loreto Tormen
[ photo : Alex Leroux ]
et
- UN GRILLAGE (10mn) à 17h30, avec Marion Soyer
[ photo : Jean Michel Coubart ]

L'EOLIENNE est cette semaine en résidence à l'Arsenal Théâtre de Val de Reuil (27) pour FLUX TENDU & THE SAFE WORD : répétition publique ce...

L'EOLIENNE est cette semaine en résidence à l'Arsenal Théâtre de Val de Reuil (27) pour FLUX TENDU & THE SAFE WORD : répétition publique ce mercredi 28 septembre à 16h !
[ crédit photo : Thomas Bohl - 2016 ]

Pour annoncer SOUFFLE au festival Scènes de rue à MULHOUSE les 14 et 15 juillet, quelques belles photos d'Isabelle Laurent et de mon ami Sandro...

Pour annoncer SOUFFLE au festival Scènes de rue à MULHOUSE les 14 et 15 juillet, quelques belles photos d'Isabelle Laurent et de mon ami Sandro Agenor.
Dernier SOUFFLE de la saison :-)